8. Aux Pinzuti de passage chez nous…

<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=50&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Sous+le+p%C3%A2le+et+si+lointain+soleil+d%27or+%3A+John-Antoine+Nau+in+Corsica+%281909-1916%29">Sous le pâle et si lointain soleil d'or : John-Antoine Nau in Corsica (1909-1916)</a>

Au fond, cette Correspondance est une conversation. Ces lettres prennent un tour plus touchant lorsqu’elles nous dévoilent combien John-Antoine Nau s’efforce d’aider lesplus nécessiteux. Car en nous introduisant dans l’intimité de l’écrivain, les lettres nous montrent sa générosité, sa grandeur d’âme et sa fraternité avec les plus humbles. À son regret, John-Antoine Nau note que, dans la course vers le progrès, la Corse est touchée par la francisation à marche forcée, perd son âme, s’embourgeoise en adoptant les « manières » du continent. En Corse, sans se mêler pleinement à la vie locale, il s’y intéresse et lit les journaux qui s’en font l’écho. Homme de devoir, il n’est pas insensible au sort des personnes qui viennent frapper à sa porte et lui demander aide et secours.