7. Un vieux singe frileux et enflanellé

<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=50&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Sous+le+p%C3%A2le+et+si+lointain+soleil+d%27or+%3A+John-Antoine+Nau+in+Corsica+%281909-1916%29">Sous le pâle et si lointain soleil d'or : John-Antoine Nau in Corsica (1909-1916)</a>

Dans l’île, l’écrivain ne cesse de scruter les eaux de la Méditerranée, sourcepuissante d’inspiration. Il se fait corse et c’est au contact de la population qu’il tente d’apprendre la langue du pays. Et les lettres tiennent une place à part dans l’œuvre de Nau, lettres qui ne seront dévoilées qu’après la mort de l’auteur. Elles sont comme des petits cailloux blancs que l’on aimerait bien partager avant qu’ils ne retombent dans les profondeurs de l’oubli. L’écriture de ces lettres, plus sans doute que tout travail d’écriture ou de lecture, relève d’une forme d’insularité, de clôture.