4. Le poète

<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=50&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Sous+le+p%C3%A2le+et+si+lointain+soleil+d%27or+cendr%C3%A9+%3A+John-Antoine+Nau+in+Corsica+%281909-1916%29">Sous le pâle et si lointain soleil d'or cendré : John-Antoine Nau in Corsica (1909-1916)</a>

Dès ses premières armes en littérature, il semble que les thèmes de l’amour et du voyage soient présents dans l’œuvre de John-Antoine Nau. En 1897, il compose et publie Au Seuil de l’Espoir, un long poème qui est bien accueilli par la critique. Dans la Revue Blanche, Gustave Kahn note : D’autres recueils de poèmes sont publiés : Hiers bleus (1903), Vers la fée Viviane (1908), En suivant les goélands (1914). Après la mort de John-Antoine Nau, beaucoup d’inédits attendront que Jean Royère, l’ami le plus proche, et qui sera son exécuteur testamentaire, les rassemble dans un volume intitulé Poèmes triviaux et mystiques (1924).