11. Quelle barbarie !

<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=50&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=Sous+le+p%C3%A2le+et+si+lointain+soleil+d%27or+cendr%C3%A9+%3A+John-Antoine+Nau+in+Corsica+%281909-1916%29">Sous le pâle et si lointain soleil d'or cendré : John-Antoine Nau in Corsica (1909-1916)</a>

Le premier conflit mondial suscite en lui bien des inquiétudes. C’est depuis la Corse qu’il observe la mobilisation générale qui vide de ses hommes les villes et les villages. Comme nombre d’écrivains et d’intellectuels d’une même génération, John-Antoine Nau voit dans la Grande Guerre une crise de l’esprit. Partout où le regard se porte, près ou loin, le monde n’a pas paru depuis longtemps aussi mouvant et incertain. Nau jette son œil d’aigle désespéré sur la mobilisation des hommes et des idéaux au profit de la seule logique absurde, brutale et guerrière.