3. En l’absence d’une Université : l’homologation des professions médicales

<a href="/items/browse?advanced%5B0%5D%5Belement_id%5D=50&advanced%5B0%5D%5Btype%5D=is+exactly&advanced%5B0%5D%5Bterms%5D=%3Cp%3EDocuments+in%C3%A9dits+sur+l%E2%80%99Universit%C3%A9+de+Pasquale+Paoli+%281765-1768%29%3C%2Fp%3E"><p>Documents inédits sur l’Université de Pasquale Paoli (1765-1768)</p></a>

Les besoins de la société corse ont poussé le régime de Pascal Paoli à favoriser, dans tous les domaines, la création, l’émergence ou la promotion interne de nouvelles élites. En matière médicale, devant l’impossibilité évidente de créer une Faculté de médecine dans l’Université projetée, on s’est résolu à recenser et à confirmer le corps médical existant en le validant ou en le promouvant au vu de ses titres universitaires (Rome, Florence, Padoue, Gênes) ou de la démonstration de ses compétences. On notera l’inégale répartition microrégionale des praticiens concernés, avec une nette prédominance du Cap, de la Castagniccia et surtout de la Balagne.