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Pietra-di-Verde

Titre

Pietra-di-Verde

Sujet

Haute-Corse, 2B, patrimoine, inventaire, bâti, chapelle, église, fontaine, mausolée, moulin

Description

Le village est composé de trois hameaux Pietra, Munticchio et Mucchio. Il situé entre la plaine orientale qu'il domine et la vallée de l'Alesani sur les flancs du Monte Altu, étagé selon les courbes de niveau.  La commune est limitrophe des communes de Moïta et Chiatra. Sa superficie est de 880 hectares. Elle fait partie de la Communauté de Communes de l'Oriente. Le plan Terrier de Pietra-di-Verde a été établi en 1775 et le premier cadastre en 1870.Le village était à la tête de la pieve religieuse et administrative de Verde, puis déclaré chef-lieu du canton de Verde en 1828, avant d'être intégré au canton élargi de Moïta-Verde en 1973  Rivière Bussu.

"Dossier collectif Maisons" :

180 bâtis INSEE  ; 16 maisons repérées  ; 10 maisons étudiées

5%  des maisons repérées datent du  16e siècle ; 53% du  17e siècle ; 12% du 18e siècle ; 30 % du 19e siècle 

Les maisons sont en schiste. Les toits sont traditionnellement couverts de dalles de schiste, mais certaines présentent une couverture de tuiles.

Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partiel

Matériaux de la couverture : schiste en couverture ; tuile

Créateur

Michel Mélanie ; Soldati Agnès

Droits

(c) Università di Corsica Pasquale Paoli ; (c) Collectivité Territoriale de Corse

Spatial Coverage

Corse, Haute-Corse, 2B, Canton de Moïta-Verde

Temporal Coverage

L'installation du premier noyau du village est due à la fuite des habitants d'Aléria devant les incursions sarrasines qui sévissaient sur le littoral entre le 8e et le 14e siècles. Les trois hameaux de Pietra-di-Verde se sont développés en plusieurs phases : Pietra depuis le 16e siècle, Munticchio au 17e siècle et Mucchio après l'édification de l'église paroissiale  entre les années 1710 et 1728 sur le lieu de l'ancien oratoire Saint Elie. De plus la chapelle de confrérie Saint Michel Archange qui lui est accolée en 1737 formera désormais avec l’église de style baroque un ensemble architectural cohérent. Avec Linguizzetta, le village de Pietra a été un des lieux de résidence du comte Simon, dit "Conte Pazzu" au 10e siècle. La région cultive les céréales et principalement l'épeautre, plus rustique et résistant que le blé et qui se développe bien sur les sols pauvres. En plus de l'exploitation des oliviers et oléastres greffés depuis le 17e siècle, l'économie villageoise est principalement complétée par l'élevage. Les hameaux étaient reliés entre eux par des chemins vicinaux jusqu'à 1910, date à laquelle est inaugurée une route cantonale appelée localement "la traverse". La rivière Bussu (nom du fleuve Alesani dans son cours supérieur) a permis l'activité de 5 à 6 moulins pendant le 19e siècle. Les années 1950 voient s'ouvrir une route reliant le village de Pietra-di-Verde à la vallée d'Alesani. L'électrification du village date de 1938. D'après les chiffres disponibles dans l'ouvrage de l'Abbé Casta, on observe que la population de Pietra-di-Verde reste stable (435 habitants en 1686), pendant environ un siècle depuis le premier dénombrement attesté puis atteint un pic en 1770 avec presque 700 habitants pour ne faire que croître pendant tout le 19e siècle. Les premières années du 20e siècle voient le chiffre de la population franchir le millier. Après les deux guerres mondiales, Pietra a perdu plus d'un quart de ses habitants et le phénomène d'exode rural amorcé dans les années 1960 accentuera la chute régulière des chiffres de la population qui sont réduits de moitié environ tous les vingt ans et n'affichent que 95 personnes dans les années 1990.

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