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Pancheraccia

Titre

Pancheraccia

Sujet

Haute-Corse, 2B, patrimoine, inventaire, bâti, école, maison, chapelle, four, église

Description

La commune de Pancheraccia se situe à l’extrémité du canton de Bustanico elle fait partie de la communauté des communes de l’Oriente et faisait autrefois partie de la piève de rogna. La commune s’étend sur 1435 hectares et les lieux d’habitation sont le village sur le versant nord du monte Castellu et les hameaux de Frassiccia et Casaperta situés en plaine le long de la RN200. La commune se divise en deux parties : la montagne où se trouve le village et où se trouvaient les premières plantations (oliviers, châtaigniers, blé…) qui s’étendait de la rive sud du Corsigliese à la pointe de Torricella (745m d’altitude). La seconde partie est la plaine développée récemment où on constate la présence d’agriculture encore aujourd’hui le long de la RN200. La commune est limitrophe au nord avec celle de Tallone et séparées en partie par le Corsigliese, à l’ouest Pancheraccia est limitrophe avec la commune de Pietraserena, au sud la crête du monte Torricella la sépare de ma commune de Guncaggio. A l’est la commune de Pancheraccia est mitoyenne avec celle d’Aleria.

"Dossier collectif Maisons" :

145 bâti INSEE ; 8 étudiés ; 2 repérées

Parmi les maisons repérées 50% peuvent dater du 16e siècle ou du 17e siècle et 50% datent du 17e siècle. Parmi les maisons étudiées (37,5% des édifices étudiés) 33,3% peuvent dater du 17e siècle ; 33,3% peuvent dater du 18e siècle et 33,3% peuvent dater du 19e siècle.

Parmi les maisons repérées 50% sont organisées sur 4 niveaux (rez-de-chaussée ; 2 étages carrés et comble à surcroît) et 50% sont organisées sur 4 autres niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît). Ces maisons possèdent un toit à long pans couvert de tuiles mécaniques (50% en tuile plate et 50% en tuile creuse). De plus, 50% des maisons repérées sont des maisons de type I et 50% des maisons de type IV. Parmi les maisons étudiées 66,67% sont organisées sur 4 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 1 étage carré et comble à surcroît) et 33,3% sont organisées sur 5 niveaux (étage de soubassement ; rez-de-chaussée surélevé ; 2 étages carrés et comble à surcroît). Ces maisons possèdent un toit à long pans couvert de schiste (66,67% d'entre elles) ou de tuiles mécaniques (33,3%). De plus, 33,3% des maisons repérées sont des maisons de type I et 66,67% des maisons de type IV.

Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : schiste ; moellon ; enduit ; enduit partiel ; ciment

Matériaux de la couverture : tuile creuse mécanique ; tuile plate mécanique ; schiste en couverture

Créateur

Bernardi Jean-François ; Roy Marie-Dominique

Droits

(c) Università di Corsica Pasquale Paoli ; (c) Collectivité Territoriale de Corse

Spatial Coverage

Corse, Haute-Corse, 2B, Canton de Bustanico

Temporal Coverage

Il ne reste aujourd’hui que peu de traces d’occupation ancienne et visible : le plus ancien édifice date du 16e siècle sur la commune de Pancheraccia. On ne retrouve presque aucun vestige d’activité agricole antérieur au 19e siècle ; cela ce confirme par le fait que la commune jusqu'à la fin du 18e siècle était peu peuplée avec 121 habitants en 1729, 203 en 1787 et les besoins étaient donc faibles ( à peine 25.5% de terres, 1% de vignes , 1% d’oliviers et 2.5% de châtaigniers pour 874 hectares ; l’autre partie de la commune partagée avec Giuncaggiu s’étendait sur 1169 hectares cultivés à 40%). Au cours du 19e siècle et au début du 20e siècle la population ne cesse d’augmenter pour atteindre 761 habitants en 1926 en passant par 223 habitants en 1818, 348 en 1851, 441 en 1886, 520 en 1911. Le 19e siècle et le début du 20e siècle fut une période décisive dans l’économie et la morphologie du village : c’est à cette époque que la plupart des maisons de notables ont été construites et que beaucoup de maisons furent remaniées. C’est aussi à la fin du 19e siècle que l’agriculture se développe vraiment en plaine et où les propriétaires terriens s’enrichissent en cultivant le cédrat. En 1851 après la rénovation du cadastre la surface totale de la commune est de 1435 hectares dont 83% étaient des terres, 5,61% de châtaigniers, 2.45% d’oliviers et 1.38% de vignes.

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