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Alata

Titre

Alata

Alternative Title


Liste des édifices étudiés :

Sujet

Corse-du-Sud, 2A, patrimoine, bâti, inventaire, abreuvoir, presbytère, maison, remise, banc, centrale, chapelle, château, couvent, croix, école, mairie, poste, église, ferme, Pozzo di Borgo, fontaine, four, lavoir, moulin, puit

Description

La commune s’étend sur 3250 hectares et se situe aux abords d’Ajaccio (sud), Villanova (ouest), Appietto (nord) et Afa (est). Elle est constituée de 9 hameaux : Alata village (450m), U Prunu, U Cardiglioni, U San Benedettu, U Pichju, A Pitrusedda, A Tuscia, A Trova, U Ranuchjettu. Les nouveaux quartiers : A Castagnola, A Contra, A Balisaccia, Pietra, Grisgiola, Les Bas d’Alata et Villaranda constituent des lieux d’habitation récents. Le territoire d’Alata est naturellement divisé en plusieurs bassins du fait des différents massifs : A Sarra (554m), A Punta mora (496m) qui séparent la partie orientale de la commune en deux fonds de vallée. Le 1er est constitué des hameaux d’U Ranuchjettu, A Trova, A Tuscia vers le sud et est irrigué par les ruisseaux de Verdana et d’U Ranuchjettu. Le 2e, au nord, comprend les hameaux de Pietrosella et d’U Pichju, irrigués par le ruisseau de Pichju et d’autres prenant leur source dans les contreforts de la Punta mora. Au nord ouest de la commune, la Punta Ficaghjola ceinture la vallée de San Benedettu, irriguée par les ruisseaux de Castagnola et de Vercia. Cette vallée débouche sur le bassin de Loriaghju parcouru par les ruisseaux de Loriaghju, Grugnellu, Muchiesi. Le bassin de Loriaghju est limité au sud par les derniers contreforts de la Punta Pozzo di Borgo et au nord par la limite administrative de la commune d’Appietto.

"Dossier collectif Maisons" :

1277 bâtis INSEE ; 29 repérés ; 47 étudiés

10% des maisons repérées datent du 16e siècle, 5% du 17e siècle, 10% du 18e siècle, 80 % du 19e siècle et 5 % du 20e siècle.

Toutes les maisons sélectionnées et repérées  sont en granite. Les toits sont couverts pour la plupart de tuiles creuses.

Matériaux du gros-oeuvre et mises en oeuvre : moellons ; pierres de taille ; granite ; terre glaise ; briques rouges ; enduit

Matériaux de la couverture : tuiles creuses ; tuiles flamandes ; tuiles mécaniques

Créateur

Benedetti Davia ; Cosimi Lyvia

Droits

(c) Università di Corsica Pasquale Paoli ; (c) Collectivité Territoriale de Corse

Spatial Coverage

Corse, Corse-du-Sud, 2A, Canton d'Ajaccio VII

Temporal Coverage

On mentionne des vestiges datant de la Préhistoire, la Protohistoire et l’Antiquité, notamment à la Punta Ficaghjola et à U Ranuchjettu (Paolini-Saez, 2010 (1)) (Cancillieri, 1996 (2)). Les ruines de Montichji remontent à l’origine d’un premier village d’Alata occupé du XIVe siècle jusqu'au XVIe siècle avant la construction du village Pozzo di Borgo et abandonné pendant les attaques barbaresques. Les habitants se replient alors à A Serra dont la fondation est attribuée à Suzzone iI Pozzo di Borgo en 1574 puis dans l’actuel village d’Alata (3). La commune d’Alata rattachée au département du Liamone de 1797 à 1811, actuelle Corse du Sud depuis 1975, passe dans le canton de Mezzana en 1793 puis dans celui de Sari d’Orcinu. Ce dernier perd la commune d’Alata en 1859 qui est alors rattachée au canton d’Ajaccio. En 1862, les communes d’Ajaccio et d’Alata perdent chacune un territoire qui constitue l’actuel village de Villanova (Casta, 1935 (4)). A l’Epoque moderne, la commune d’Alata, bien exposée et largement drainée, est plantée, surtout en blé et développe une agriculture vivrière dont certains aménagements restent visibles. La construction du Château de la Punta en 1882 par Jérôme Pozzo di Borgo et son fils Charles a donné naissance à des activités socio-économiques corollaires qui ont laissé des restes architecturaux dont les fontaines de la Nunziata. Les 19e et 20e siècles sont maqués par l’activité agro-sylvo-pastorale ; les bergers qui transhument des terres d’été de Bocognano vers celles d’hivers à Alata, bénéficient de l’implantation des usines Roquefort en Corse contribuant à une expansion économique et permettant ainsi la construction nouvelles maisons plus imposantes, notamment au hameau de Trova. On compte 1586 : 26 hab ; 1787 : 364 hab ; 1931 : 551 hab ; 1990 : 2077 hab (Casta, 1935 (4)) ; 2009 : 2955 hab (INSEE 2009 (5)).

(1) Paolini-Saez, Hélène (2010). Prospection-inventaire diachronique – commune d’Alata (Corse du Sud). Ajaccio : Laboratoire Régional d’Archéologie.
(2) Cancellieri, Jean-André (1996). Alata. Dans Gallia information 1994-1995. Paris : CNRS Edition.
(3) Guide de la Corse mystérieuse (1968). Paris : Claude Tchou éditeur. coll. Les guides noirs.
(4) Casta, François Abbé (1993). Paroisses et communes de France, Corse. Paris : CNRS.
(5) INSSE – Résultat du recensement de la population (2009). Consulté le 10 avril 2013 de http://www.recensement2009.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=ALATA&codeZone=2A 006-COM&id Thème=3

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